Pauline, vendeuse chez Asturienne, une enseigne de Saint-Gobain

Pauline travaille chez Asturienne depuis quatorze ans. Elle y a découvert plusieurs facettes des métiers de la Distribution : vendeuse au comptoir, responsable d’exploitation puis commerciale itinérante pendant six ans. Dans peu de temps, elle retrouvera le comptoir, un choix assumé pour poursuivre son parcours dans une entreprise qu’elle n’a jamais envisagé de quitter. 

Asturienne, le spécialiste de la toiture, lui a permis de construire un parcours fait d’expériences différentes, d’apprentissage et de mobilité. 

Pour Pauline, c’est juste une histoire de polyvalence. 

Découvrir un univers qu’elle ne connaissait pas 

Avant de rejoindre Asturienne, Pauline travaille d’abord dans une banque, puis comme vendeuse de cuisines. 

Lorsqu’elle arrive dans les métiers de la distribution de matériaux de construction, elle ne connaît pas du tout cet univers. 

À 23 ans, une autre interrogation s’ajoute : elle arrive dans un environnement très majoritairement masculin. À l’époque, elle est la seule jeune femme de l’agence. 

Pourtant, ses premières semaines viennent rapidement bousculer ses appréhensions. 

Pauline découvre des collègues et des clients prêts à lui transmettre leurs connaissances. « Dès qu’ils ont vu que j’étais intéressée, ils étaient contents de m’expliquer, de m’apprendre. » 

Elle n’avait aucune connaissance du bâtiment en arrivant. Elle apprend progressivement, au contact des équipes et des professionnels qu’elle rencontre chaque jour. 

Construire son parcours en essayant 

En quatorze ans, Pauline ne s’est jamais cantonnée à un seul métier. 

Elle débute au comptoir, devient responsable d’exploitation, puis choisit de partir sur la route comme commerciale. 

Ce parcours, elle en est fière précisément parce qu’il lui a permis d’essayer. 

« Je pense être fière d’avoir été assez polyvalente, d’avoir découvert plusieurs métiers. » 

Après six années comme commerciale itinérante, elle ressent pourtant le besoin de changer. 

Le métier lui plaît toujours, notamment pour la relation avec les clients, mais les amplitudes horaires sont devenues trop importantes. 

Quitter Asturienne ? Elle n’en a pas envie. 

Lorsqu’un poste se libère au comptoir à l’occasion du départ en retraite d’un collègue, elle saisit donc l’opportunité. Un retour qu’elle ne considère pas comme un recul, mais comme une nouvelle étape de son parcours. 

Pouvoir changer sans avoir à partir 

C’est d’ailleurs l’une des forces qu’elle reconnaît aujourd’hui à Asturienne : la possibilité de changer de métier lorsque l’on en ressent le besoin. 

Elle l’a expérimenté elle-même et l’a également observé chez plusieurs de ses collègues. 

« Je trouve qu’on a quand même pas mal de facilité à changer de poste. » Pour Pauline, un parcours professionnel n’a donc rien de figé. 

Lorsqu’une personne arrive au bout d’une expérience ou ne trouve plus son équilibre dans son poste, d’autres possibilités peuvent être envisagées. 

Et c’est précisément ce qui lui permet aujourd’hui de poursuivre son histoire chez Asturienne autrement. 

Un grand Groupe, des équipes à taille humaine 

Lorsqu’elle rejoint Asturienne il y a quatorze ans, Pauline n’a pas réellement conscience d’intégrer un grand Groupe. 

Avec le temps, elle découvre les possibilités qu’offre cette appartenance, sans perdre ce qu’elle apprécie dans son quotidien : la proximité. 

« On fait partie d’un grand Groupe mais, dans la vie de tous les jours, on ne le ressent pas comme ça. » 

Chaque agence Asturienne conserve selon elle sa personnalité, son fonctionnement et son esprit d’équipe. « On a l’impression d’avoir plein de petites entreprises familiales qui sont reliées à une grosse entreprise. » 

Elle y voit un véritable équilibre : bénéficier des opportunités d’un grand Groupe tout en conservant des relations humaines de proximité. 

Voir la mixité progresser 

En quatorze ans, Pauline a aussi vu évoluer la place des femmes. Pendant près de dix ans, elle restera même la seule femme au sein d’une équipe d’une quinzaine de personnes. 

Aujourd’hui, elles sont trois. Mais pour Pauline, l’évolution ne se mesure pas uniquement en chiffres. 

Elle observe surtout une évolution dans les mentalités et dans la volonté de recruter davantage de femmes. « Là, on sent qu’on a envie de recruter des femmes. » 

Une évolution qu’elle juge importante pour continuer à ouvrir les métiers de la Distribution de Saint-Gobain à de nouveaux profils. 

Apporter d’autres regards à l’équipe 

Pauline est convaincue que la mixité apporte quelque chose au collectif. 

Après avoir longtemps travaillé presque exclusivement avec des hommes, elle voit une différence dans le quotidien depuis que d’autres femmes ont rejoint l’agence. 

Elle évoque notamment une attention différente portée à certains détails et, plus largement, des manières différentes d’aborder les situations. 

Ce sont justement ces différences qui, selon elle, enrichissent une équipe. 

Et malgré ses appréhensions initiales, Pauline insiste sur un point : être une femme ne l’a jamais empêchée de trouver sa place chez Asturienne. 

« J’ai été très bien intégrée. Je n’ai jamais eu de souci par rapport à ça. » 

Une relation particulière avec les clients 

Ce qui plaît toujours autant à Pauline dans son métier, c’est aussi le contact. 

Dans la distribution professionnelle, les clients reviennent régulièrement. Des relations se construisent dans la durée. 

« On a un lien avec le client. » 

À cela s’ajoutent la diversité des produits, l’apprentissage permanent et l’autonomie dont elle dispose dans son travail. 

Après quatorze ans, elle continue ainsi à découvrir de nouvelles choses. 

C’est cette combinaison entre relation client, polyvalence et autonomie qui lui donne toujours envie d’exercer son métier. 

« Vas-y, fonce » 

Que dirait-elle aujourd’hui à une femme qui hésite à rejoindre Asturienne ? 

Pauline n’hésite pas. « Vas-y, fonce. » 

Elle en est elle-même la preuve : lorsqu’elle a souhaité quitter son poste de commerciale, elle aurait pu rejoindre une autre entreprise. 

Elle a préféré chercher une nouvelle voie chez Asturienne. 

Parce qu’après quatorze ans, elle continue tout simplement à s’y sentir bien. 

Pour Pauline, c’est juste une histoire de polyvalence.