Le parcours de Natacha, directrice de zone chez DSC, une enseigne de Saint-Gobain

Depuis neuf ans, Natacha évolue au sein de DSC, le spécialiste de la salle de bain, du chauffage et de la plomberie. Aujourd’hui directrice de zone, elle accompagne les équipes CEDEO et Envie de salle de bain sur les départements de la Savoie, de la Haute-Savoie et de l’Ain.

Son quotidien est rythmé par le management, le développement commercial et l’accompagnement de près de soixante-dix collaborateurs.

Mais ce qui l’anime avant tout, c’est de faire grandir les autres.

Pour Natacha, c’est juste une histoire de courage

Oser prendre une responsabilité. Changer de métier. Croire en son potentiel.

Un parcours construit au fil des opportunités

Avant de rejoindre les enseignes de la Distribution du Groupe Saint-Gobain, Natacha construit son expérience dans différents univers du commerce. Autant d’expériences qui lui permettent de développer une solide culture commerciale.

Puis, il y a neuf ans, elle rejoint DSC.

D’abord comme cheffe d’agence en Île-de-France, où elle accompagne la transformation d’une ancienne agence Brossette en agence CEDEO, puis dans une fonction d’accompagnement des équipes commerciales parisiennes avant de rejoindre la région Sud-Est comme directrice de zone.

Une évolution qu’elle résume simplement :

« Ma mission, c’est d’accompagner le commerce et les équipes sur le secteur. »

Révéler les talents

Quand on demande à Natacha pourquoi elle aime son métier, sa réponse est immédiate.

Ce qui me passionne, c’est d’accompagner les collaborateurs dans leur montée en compétences, de détecter des talents et de les aider à évoluer vers les postes auxquels ils aspirent. Et parfois là où ils n’auraient pas pensé pouvoir aller aussi. »

Pour elle, manager, c’est avant tout donner confiance.

Parce que certaines personnes pensent parfois ne pas avoir le bon parcours, le bon diplôme ou les bons bagages.

Et pourtant…

« On a la chance d’être dans un groupe où les profils peuvent évoluer en interne vers un développement de compétences et des métiers variés. On accompagne des parcours qui sont hyper riches, avec de nombreuses possibilités»

La mixité se construit aussi dans les détails

Pour Natacha, les mentalités évoluent.

Les progrès réalisés ces dernières années sont bien réels, mais certains leviers d’action restent encore à explorer pour accompagner pleinement la mixité.

« Ça paraît anecdotique, mais ça ne l’est pas. »

Elle observe que de nombreuses agences ont déjà adapté leurs espaces et leurs pratiques pour mieux accueillir les femmes. D’autres évolutions restent encore à mener afin que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions.

Pour elle, ces évolutions du quotidien participent pleinement au sentiment d’inclusion.

Elles rappellent que la mixité ne se résume pas au recrutement : elle se construit aussi dans les environnements de travail, à travers des aménagements concrets qui permettent à chacun de trouver sa place.

Faire découvrir les métiers

Pour attirer davantage de femmes dans les métiers de la Distribution, Natacha croit à une solution très simple.

Faire découvrir le terrain.

« Venez dans ma voiture, faire un petit Vis ma vie. Et je pense qu’au bout d’une semaine, on signe le contrat. »

Selon elle, rien ne remplace l’expérience.

« Quand on raconte ce qu’on fait au quotidien et quand on le vit une semaine, ce n’est pas du tout la même chose. On voit la richesse de ce qu’on peut faire chez nous. On a vraiment un métier aux multiples facettes, très autonome… »

Juste une histoire de courage

À la fin de l’entretien, lorsqu’on lui demande le message qu’elle aimerait transmettre, Natacha répond sans hésiter.

« Il faut avoir le courage d’oser.  Oser dire les choses, oser tenter des choses. Et il ne faut pas se mettre de freins liés au sexe, liés à l’âge, liés à plein d’autres choses ou à notre histoire. Quand on se donne les moyens, on réussit. »

Son parcours en est l’illustration.

Faire confiance.

Donner confiance.

Et permettre à chacun de construire un parcours qui lui ressemble.

Parce que, pour Natacha, c’est juste une histoire de courage.