Le parcours d’Aurore, responsable de point de vente chez CEDEO, une enseigne de Saint-Gobain

Rien ne destinait Aurore à travailler dans les métiers de la distribution de matériaux de construction.
Pendant plusieurs années, elle exerce dans le secteur de l’esthétique. Un métier qu’elle apprécie pour le contact humain, mais dans lequel elle finit par avoir le sentiment d’avoir fait le tour.
Elle ressent alors le besoin de changer de voie, sans renoncer à ce qui l’anime profondément : être en relation avec les autres.
En 2015, elle rejoint Lapeyre en tant qu’hôtesse de caisse. Trois ans plus tard, une opportunité de mobilité interne lui permet de rejoindre CEDEO, le spécialiste du chauffage, de la plomberie, du sanitaire et de la salle de bain, comme vendeuse.
Sept ans plus tard, elle devient responsable de point de vente.
Un parcours qu’elle n’aurait jamais imaginé au moment de franchir la porte de l’entreprise.
Pour Aurore, c’est juste une histoire d’audace.
Oser changer de voie
Changer complètement de secteur n’a rien d’une évidence.
Lorsqu’elle rejoint CEDEO, Aurore ne connaît presque rien à la plomberie.
« Je ne connaissais rien du tout à la plomberie, juste ce que je faisais pour bricoler chez moi. »
Sa plus grande inquiétude n’est pas de travailler dans un univers technique.
C’est de ne pas savoir répondre aux questions des clients.
Très vite, cette peur s’efface.
Ses collègues l’accompagnent au quotidien. Les fournisseurs partagent leur expertise. Les commerciaux répondent présents. Et, plus surprenant encore, les clients eux-mêmes prennent le temps de transmettre leurs connaissances.
« Quand on ose demander et dire qu’on ne sait pas, on a toutes les clés pour pouvoir avancer et apprendre. »
Cette solidarité la marque profondément.
Apprendre sans jamais s’arrêter
S’il y a un fil rouge dans le parcours d’Aurore, c’est son envie permanente d’apprendre.
À chaque fois qu’elle estime avoir fait le tour d’un poste, elle ressent le besoin de découvrir autre chose.
« Quand j’arrive à un stade où j’ai la sensation de ne plus apprendre, j’ai besoin de bouger. J’ai toujours besoin d’apprendre. »
C’est cette curiosité qui la pousse à quitter l’esthétique.
Puis à quitter la caisse.
Puis à devenir vendeuse.
Puis, quelques années plus tard, à envisager des responsabilités managériales.
Pour elle, évoluer ne signifie pas uniquement changer de poste.
C’est avant tout continuer à progresser.
Le déclic : « Parlons-en au féminin »
Pendant plusieurs années, Aurore exerce son métier de vendeuse avec plaisir.
Pourtant, lorsqu’il s’agit d’envisager la suite, elle hésite.
Comme beaucoup, elle a le sentiment de ne pas cocher toutes les cases.
Sa participation au programme Parlons-en au féminin, un groupe de discussion entre collègues, va changer son regard.
« Ça m’a ouvert les yeux sur le fait qu’il y avait plein de choses que je savais faire. Pourquoi je ne me lancerais pas ? »
Les échanges avec d’autres collaboratrices, la découverte de parcours très différents et le partage d’expériences lui donnent confiance.
« On rencontre énormément de parcours différents. Ça ouvre l’esprit. »
Quelques mois plus tard, elle franchit le pas.
Elle devient responsable de point de vente.
Grandir grâce aux autres
Ce qu’Aurore retient avant tout de cette expérience, ce sont les échanges.
Écouter d’autres points de vue.
Comprendre d’autres parcours.
S’inspirer d’expériences différentes.
Pour elle, chaque rencontre est une occasion d’apprendre.
Qu’il s’agisse de collaboratrices, de collègues ou encore des hommes présents lors de la seconde édition de Parlons-en au féminin, chacun apporte une vision différente.
Cette diversité nourrit sa réflexion et renforce sa confiance.
Apprendre à manager
Lorsqu’elle prend son premier poste de responsable, Aurore découvre un nouveau défi.
Le management.
Elle maîtrise son métier.
Elle connaît ses produits.
Mais accompagner une équipe est une autre aventure.
Les premiers mois sont difficiles.
Elle doute.
Se remet en question.
S’interroge sur sa légitimité.
« Pourquoi on m’a donné le poste ? Pourquoi on a cru en moi ? »
Avec le recul, elle comprend que ces interrogations font partie du parcours.
Elles lui permettent de construire sa propre façon de manager.
La force de la complémentarité
Aujourd’hui, travailler dans un environnement majoritairement masculin n’est plus un sujet pour Aurore.
En revanche, elle est convaincue que les équipes gagnent à être plus mixtes.
Selon elle, les femmes et les hommes apportent des façons différentes d’aborder les situations.
« On a une vision complétement différente. Je pense qu’on s’enrichit mutuellement. »
Elle observe notamment que la complémentarité favorise une meilleure organisation, une autre manière de résoudre les problèmes et un partage d’expériences qui profite à toute l’équipe.
« On prend les idées de chacun, on les mélange et on construit quelque chose qui fait avancer toute l’équipe. »
Pour elle, la mixité n’est pas une question de comparaison.
C’est une richesse collective.
Un Groupe qui donne envie d’évoluer
Au fil des années, Aurore découvre également une autre richesse de Saint-Gobain.
La possibilité de construire son parcours.
Les mobilités internes.
Les rencontres.
Les passerelles entre les enseignes.
Le parcours de notre directrice financière, qu’elle découvre lors de Parlons-en au féminin, l’inspire particulièrement.
Elle y voit la preuve que les opportunités sont nombreuses et qu’il est possible de construire une carrière riche sans quitter le Groupe.
« C’est impressionnant tout ce qu’on peut apprendre en étant chez Saint-Gobain. »
C’est cette diversité de parcours qui lui donne envie de continuer à évoluer.
Juste une histoire d’audace
Si Aurore devait résumer son parcours, elle parlerait avant tout d’audace.
L’audace de changer de métier.
L’audace de postuler sur un poste dont elle ne maîtrisait pas encore tous les codes.
L’audace de demander lorsqu’elle ne savait pas.
L’audace, enfin, de croire qu’elle pouvait aller plus loin.
Aujourd’hui, elle mesure le chemin parcouru.
« Je ne me serais jamais dit qu’un jour je serais responsable. »
Parce qu’oser, ce n’est pas ne jamais douter.
C’est avancer malgré les doutes.
Pour Aurore, c’est juste une histoire d’audace.